le kraken

le kraken
Lorsque les vikings parcouraient les mers, le plus terrible des monstres qu'ils croisaient était le Kraken.
Certaines légendes le décrivent avec un corps grand comme une île et au moins 1000 tentacules longues de plusieurs mètres. Certaines personnes racontent aussi qu'une odeur immonde se faisait sentir à l'approche du monstre.

Le Kraken a pu être inspiré des nombreux serpents des mers, animaux réels.
L' écrivain Bergen, en 1754, décrivait le Kraken avait des tentacules longues de plus de 2km. Il demandait ainsi avis aux marins pour connaitre mieux le monstre. Ces derniers s'imaginaient plus les calmars géants longs de 20m et exagéraient certainement le cas du Kraken.

Les marins étaient les proies favorites du monstre marin. Il les observait avant de passer à l'attaque.
Et pour mètre tous les marins à l'eau, e Kraken se servait certainement de ces deux énormes tentacules principales pour attraper le mât principal et envelopper toute la coque.
Si par chance le navire réussissait a échapper au Kraken, ce dernier plongeait et faisait apparaitre alors un énorme tourbillon ne laissant aucune chance au navire.

Le Kraken se reposait parfois, laissent les marins penser que c'est une île.
Alors ils accostèrent et installèrent leurs campements.
Ils déclenchaient souvent la colère du Kraken quand ils allumèrent un feu.

# Gepost op zaterdag 08 november 2008, 10u58

le monstre du loch ness

le monstre du loch ness
Le Loch Ness est un lac d'Écosse s'étendant sur 42 kilomètres de long et constitue la plus grande et sans aucun doute, la plus lugubre étendue d'eau douce de toute la Grande-Bretagne. L'eau du lac est noire, tourbeuse et profonde de près de 300 mètres par endroit. Depuis près de 1500 ans, la légende court qu'il y aurait un monstre, que les gens ont affectueusement nommé Nessie, qui y aurait élu domicile. Maintenant mondialement connu comme étant le monstre du Loch Ness, Nessie a définitivement marqué à tout jamais l'imaginaire collectif de l'humanité.

Cette légende, plus ou moins invraisemblable, commença en l'an 565 lorsque le saint moine irlandais Colomban aurait vu la bête. Selon les écrits de saint Adamnan, le biographe de Colomban, un des disciples du moine était en train de traverser le loch à la nage lorsque le monstre fit brusquement surface « avec de grands rugissements et la gueule ouverte». Ils furent tous frappés d'une grande terreur, mais saint Colomban, après avoir fait le signe de la croix et invoqué le Tout-puissant, aurait arrêté l'élan du monstre par ces mots: « Ne songe pas à aller plus loin ni à faire du mal à cet homme, va-t-en vite!» La bête obéit et, depuis ce jour, Nessie n'a jamais fait de mal à personne.

Il est possible que le récit de St-Adamnan veuille démontrer l'efficacité des prières, mais il ne donne que bien peu d'indices sur le monstre lui-même. 1400 ans, d'histoires sur le monstre et son loch allaient s'écouler avant qu'on puisse s'en faire une image précise: c'est en 1933 qu'un vacancier londonien, le docteur Wilson, prit le premier cliché de ce monstre, ou plutôt de la chose que les gens ont cru être un monstre.

La photo du chirurgien fût publiée dans les plus grands journaux londoniens et souleva une controverse qui allait durer pendant de longues années. Cette photographie fit le tour du globe et donna naissance à la légende populaire de Nessie, cet insaisissable monstre marin tapi dans le fond de ce lac lugubre.

Près de 60 ans plus tard, Christopher Spurling avouera sur son lit de mort que la photo était un canular qu'il avait réalisé avec le beau-frère du docteur Wilson, Ian Wetherell, pour se divertir. Ils avaient utilisé le nom du Colonel pour donner davantage de crédibilité à l'histoire. Devant l'importance inattendue qu'avait prit l'affaire, les deux compagnons avaient décidé de ne pas révéler leur secret...

Une chose à tenir pour compte cependant, 3 personnes ont déjà revendiqué ce canular. Qui croire? Que croire? Difficile à dire, j'imagine que les probabilités sont bonnes pour qu'au moins l'un d'entre eux dise la vérité.

Cependant, la photo, qui fût pendant longtemps considérée comme véridique, fit tout un émoi. Ceux qui croyaient fermement à l'histoire du monstre y virent une preuve. La photo correspondant exactement aux nombreuses descriptions qui avaient été ramenées au sujet du monstre depuis 1850. Parmi les gens qui supportaient la cause de la véracité de Nessie se trouvaient des hommes très respectables (professeurs, chercheurs et même un prix Nobel...). De nombreuses théories firent surface. On fit remarquer qu'à la fin de l'époque glaciaire, il y a 10000 ou 15000 ans, la fonte des glaces aurait pu faire augmenter considérablement le niveau des mers. Emportée par ces eaux, une famille de plésiosaures aurait pu se retrouver jetée dans les eaux du Loch Ness nouvellement formé.

Alors que les zoologistes et les naturalistes avaient tendance à se montrer prudent, plusieurs esprits plus hardis se mirent en quête de nouvelles preuves. Ils en trouvèrent, et parfois d'ailleurs sans avoir eu besoin de les chercher. C'est le cas de Lachlan Stuart, un ouvrier forestier qui habitait non loin du Loch Ness. Un jour de 1951, à environ 6 heures du matin, alors qu'il sortait pour traire ses vaches, il observa un bien curieux remous dans le lac. Puis, trois bosses apparurent, ce déplaçant l'une derrière les autres en direction du rivage. Stuart se rua dans sa maison, agrippa son appareil photo et un ami pour lui servir de témoin. Il ne parvint à prendre qu'une seule photo du monstre, mais ce cliché, pris à une distance d'environ 60 mètres, allait connaître la même fortune que celle du colonel.



En 1960 fût réalisé le premier film sur ce que pouvait être Nessie. Son auteur, un ingénieur en aéronautique, abandonna son travail pour se consacrer uniquement à la recherche du monstre du Loch Ness. Il installa sa nouvelle demeure sur le loch, dans un petit bateau afin de poursuivre sans relâche ce monstre insaisissable.

L'enthousiasme de cet homme allait en éveiller d'autres et permettre une approche plus scientifique du problème. C'est donc en 1961 que fût officiellement créé le Loch Ness Phenomena Ivestigation Bureau (Bureau d'enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness). Durant les mois d'été, l'organisation posta des volontaires stratégiquement partout autour du lac. Tous les étudiants étaient équipés d'appareil photo et pouvait donc exercer une observation totale sur toute l'étendue du lac. Les résultats ne furent pas concluants. Même chose pour les chaînes de télévision britanniques et japonaises qui ont tenté de prendre le monstre sur pellicule grâce aux méthodes les plus modernes.

Une des tentatives mettait en oeuvre un submersible nommé le Pisces. Il était muni d'un équipement perfectionné et soutenu par un submersible miniature américain nommé le Viperfish ainsi qu'une équipe d'experts en sonar. Pendant des jours les objectifs balayaient sans arrêt la surface. Il y avait aussi une machine "pour faire du bruit" prêtée par la Royal Navy avec laquelle ils croyaient être capable de réveiller un monstre léthargique. Les chercheurs ont aussi laissé pendre dans l'eau un appât, d'environ 50 lbs, constitué de sang d'animal séché, d'hormones de serpent et d'autres bonnes choses susceptibles de plaire à Nessie. Malheureusement, aucune image ni aucun son n'a été capté par toute cette technologie. Par contre, l'expédition a trouvé une gigantesque caverne sous-marine. Le repaire du monstre ? Si c'est le cas, ce dernier était absent lors de la visite.

Des théories intéresssantes

Des centaines de théories ont été émises au sujet du monstre du Loch Ness. Certaines plus insolites que d'autres. Avec les années et avec les connaissances et les nouvelles technologies, les chercheurs ont été en mesure de soulever des théories plus valables pour expliquer pourquoi plusieurs personnes depuis des centaines d'années ont aperçu une étrange créature dans ce lac.

Premièrement, il ne peut y avoir qu'une seule créature. Les premières observations datant de plus de 1500 ans, Nessie est-il éternel ? Très peu probable. Il faudrait au minimum 10 créatures pour maintenir la population. Du fait de la saturation des eaux en tourbe, la photosynthèse est extrêmement faible au Loch Ness, privant ainsi la chaîne alimentaire de son point de départ.


La biomasse connue (la production de matière vivante, et donc les ressources alimentaires disponibles) est insuffisante pour assurer la nourriture d'une population viable de grands prédateurs (plusieurs dizaines d'adultes pour maintenir une certaine diversité génétique, pesant plusieurs tonnes d'après leurs dimensions). Un rapport affirme que le Loch Ness est incapable de nourrir un prédateur de plus de 300 kg.

Si une dizaine de ces monstres nageaient dans le lac en même temps, il y aurait eu beaucoup plus d'observations. Nous aurions trouvé des os, des carcasses, une tanière sous-marine... Aussi, le nombre d'observations est très inférieur à ce que l'on peut attendre d'un animal respirant en surface comme un reptile ou un mammifère. Si l'on considère que l'animal effectue des apnées d'une heure, ce qui serait déjà considérable, il y aurait 24 venues à la surface par jour ou encore 240 pour une population d'une dizaine d'individus. Maintenant, tenant compte de la quantité de touristes phénoménale qui se trouve autour du lac sans arrêt, des webcams qui surveillent le lac sans arrêt et de la technologie déjà déployée pour essayer de trouver une trace de vie... Il y aurait eu probablement un signe. Aussi, de nos jours, il est possible d'aller faire le tour du Loch Ness en sous-marin pour environ une centaine de $ /heure. Tous ces gens auraient sans doute fini par tomber face à face avec Nessie.

Parmi les théories intéressantes (autre que celle des plésiosaures invisibles) se trouve celle selon laquelle des phoques auraient été au centre de la majorité des observations. En effet, des phoques (Phoca vitulina). Williamson (1988) a donc suggéré que le monstre du Loch Ness pourrait s'expliquer par la présence occasionnelle de ces phoques, dont plusieurs ont été photographiés voire capturés. Toutefois, les dimensions prêtées au monstre du Loch Ness, comme la mention quasi unanime d'un long cou, montrent que ces hypothèses sont insuffisantes pour rendre compte du dossier. C'est ici qu'intervient une autre hypothèse, avancée par Lehn en 1979, la réfraction atmosphérique : ce phénomène optique, commun sous ces latitudes, et qui s'apparente à un effet de mirage, entraîne une déformation et un allongement des images. La conclusion la plus probable, jusqu'à preuve du contraire, est donc que les témoignages valables sur le monstre du Loch Ness sont en réalité des observations de phoques occasionnellement fourvoyés dans le loch (expliquant ainsi les dissensions sur le nombre de membres et l'aspect de la queue), et déformées par le phénomène de réfraction atmosphérique.

Adrian Shine, du Projet Loch Ness, affirme que le monstre pourrait être un esturgeon Baltique, un poisson primitif muni d'un bec et d'épines et qui peut mesurer jusqu'à 9 pieds de long et peser environ 450 livres. Certains n'y verront qu'une autre histoire de pêcheur, mais l'évidence scientifique semble démontrer que Nessie serait, au mieux, un gros poisson dans un grand lac, ou une grosse vague dans un grand lac.

Le Loch Ness est très vaste et très sombre. Des habitués de la place ont déjà déclaré qu'il était facile d'avoir peur, parce que ce ne sont pas les ombres, les remous et les vagues étranges qui manquent sur ce lac. Une chose est sûre cependant au sujet du Loch Ness, il n'y a pas beaucoup d'endroits touristiques qui lui ressemble. Le climat étant peu attirant, Nessie est devenu extrêmement bénéfique à l'activité touristique de la région.



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Texte ajouté par Sehrus
Dernière modification: Jeudi 13 avril 2006



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# Gepost op zaterdag 08 november 2008, 10u55

la momie

la momie
Dans des conditions naturelles, un être vivant va subir, après sa mort, un processus de décomposition bien établi.
Chez un animal, les intestins sont habités par un grand nombre de bactéries qui sont sous le contrôle du système immunitaire. Après la mort, les bactéries, libérées de toute contrainte, vont dévorer de l'intérieur le corps qui les abritait.
A l'extérieur, l'odeur du cadavre va attirer des mouches qui vont pondre des oeufs près des orifices naturels (bouche, yeux...). Ces oeufs se développent et se transforment en asticots. Ces derniers vont commencer également à consommer les chairs du mort.
Différents insectes vont ainsi se succéder suivant l'état de décomposition du cadavre et celui-ci peut être "nettoyé" très rapidement en une quinzaine de jours. Seules les parties osseuses (le squelette) seront beaucoup plus longues à se dégrader.
Ce processus de décomposition est parfois enrayé par des conditions extrêmes de température, de composition du sol ou d'hygrométrie (taux d'humidité dans l'air). Dans ces rares cas le corps peut être partiellement ou complètement conservé, c'est la momification naturelle.
D'où vient le mot momie ?
Une momie est un cadavre humain (ou animal) conservé naturellement ou artificiellement (par une action d'embaumement) et qui permet d'éviter (et de stopper) le processus normal de décomposition. Le mot momie provient du latin médiéval mumia lui-même issu de l'arabe mûmmyya et du persan mûm, désignant la cire .


Les processus de momification naturelle
Ces momies sont le résultat de circonstances environnementales particulières comme le froid extrême, l'acidité ou la salinité du sol, une sécheresse, et sont donc réparties sur l'ensemble du globe. Par exemple, c'est plus d'un millier de corps datant de l'âge du fer qui a été retrouvé dans les tourbières du nord de l'Europe. Le processus de momification naturelle touche aussi bien les humains que les autres animaux. Certains corps sont plus favorables au processus de momification comme les hippocampes et les étoiles de mer. On peut également citer les dizaines de corps de mammouths qui ont été préservés en Sibérie.

La dessication
Le corps humain est constitué d'eau, celle-ci correspond à 75% du poids total. Dans une atmosphère sèche et chaude les corps se désèchent, perdant peu à peu toute l'eau qu'ils contenaient par évaporation. Les moisissures et les bactéries ne peuvent se développer ce qui préserve le corps de toute détérioration. On assiste presque à une lyophilisation des corps, un assèchement total.


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# Gepost op vrijdag 07 november 2008, 13u18

scylla

scylla
Une nuit, Scylla se glissa dans la chambre de son père et coupa la fameuse mèche d'or (ou pourpre) dont dépendaient sa vie et son trône, puis lui prenant les clefs de la ville, elle ouvrit la porte et se précipita dehors. Elle se rendit tout droit à la tente de Minos et lui offrit la mèche de cheveux en échange de son amour. Minos cette nuit-là après avoir pénétré dans la ville et l'avoir pillée, s'unit à Scylla, mais il ne voulut pas l'emmener en Crète parce que le crime de parricide lui faisait horreur.
Alors il la précipita à la mer. Dans un autre récit, Scylla suivit le bateau de Minos à la nage et s'accrocha au gouvernail, mais l'âme de son père, Nisos, sous la forme d'un aigle de mer, s'abattit sur elle et la lacéra de ses serres et de son bec acéré. Scylla, terrifiée, lâcha prise et se noya; son âme s'envola sous forme d'un oiseau, l'alouette, selon une tradition suivie par Virgile ou Ovide. Sa taille était entourée de têtes de chiens hurlantes. Embusquée dans le détroit de Messine elle attendait les navigateurs imprudents.
A l'origine Scylla était une belle jeune nymphe qui ne ressemblait pas à ses frères et soeurs mais elle repoussait tous ses soupirants et en particulier le dieu marin Glaucos qui était fou amoureux d'elle. Ce dernier demanda à la magicienne Circé de lui fabriquer un philtre magique pour conquérir l'insensible Scylla.
Circé tomba amoureuse de Glaucos qui la repoussa et pour se venger elle transforma la belle Scylla en un monstre hideux qui enleva et dévora six compagnons d'Ulysse. Plus tard elle fut changée en rocher et c'est ainsi qu'Enée la vit lors de son voyage.
En face de Scylla se trouve Charybde un autre monstre marin.

# Gepost op vrijdag 07 november 2008, 13u13

les gorgonnes

les gorgonnes
Monstres fabuleux, enfants des divinités marines Phorcys et de Céto.
On les representait sous la forme de femmes à la chevelure faite de serpents entrelacés et parfois dotées d'ailes; elles vivaient près du pays des Hespérides.
On distingue en général trois Gorgones:
- Euryale,
- Sthéno,
- Méduse (la seule mortelle).
Cette dernière dont le regard pétrifiait, fut vaincue par Persée qui trancha la tête de Méduse, d'un seul coup de serpe; alors, à sa grande surprise, Pégase, le cheval ailé, et le guerrier Chrysaor brandissant un sabre d'or, jaillirent de son corps décapité. Selon la légende, Méduse aurait été une belle jeune fille, un peu trop fière de sa chevelure. Pour la punir, Athéna l'aurait changée en un paquet de serpents.
Athéna plaça sa tête sur son égide. Dans une autre tradition, elle aurait enterré cette tête sous la place du marché d'Athènes pour la protéger cette ville et aurait donné une mèche de "cheveux" à la ville de Tégée pour la protéger. (Méduse signifie "celle qui protège" en grec)
Asclépios découvrit que le sang de la Méduse faisait mourir ou ressusciter selon de quelle veine il provenait.
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# Gepost op vrijdag 07 november 2008, 13u08